Procès-Verbal
Déjeuner Trimestriel du Club Abélard
Vendredi 16 mai 2003, chez Dame Tartine aux Tuileries, Paris.
Présents : Antoine H, Arnaud, Jean-Bernard, Matthieu, Etienne,
Très en retard : Guillaume M
Excusés : Antoine F, FR, Benoît
Absents : Laurent, Guillaume
En l’absence du secrétaire général, Etienne prend en charge le secrétariat de la séance.
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Arrivée des participants en ordre dispersé.
Commandes : Poulet aux morilles ou Confit de Canard. Bourgueil. Fondants aux chocolat. Café.
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On note que le temps s’est rafraîchi. Avril a été étonnamment doux, Mai est en dents de scie, si bien qu’on ne sait plus comment s’habiller (par exemple, Arnaud porte une parka, totalement inadaptée à la douceur de ce vendredi : il avoue y perdre son latin)
Arnaud informe le Club sur l’évolution de sa carrière. Il vient de rentrer dans un cabinet d’audit (c’est une excellente formation). Etienne, de son côté, à le regret d’annoncer qu’il est chômeur depuis quelques semaines. Il ne compte pas rester longtemps sur le bord de la route, même si l’extrême générosité du système français d’assurance-chômage le met à l’abri du besoin dans l’immédiat.
On évoque l’actualité sociale, très chaude. Etienne salue le courage du gouvernement, de s’attaquer à un problème aussi sensible, dans un contexte économique dégradé. Il se demande si on ne va pas vers un nouveau 95. Arnaud souligne que « l’Histoire ne se répète pas, elle bégaie ». Tous les participants s’accordent pour reconnaître qu’il était nécessaire de bouger afin que soit préservé le système de retraites par répartition.
Jean-Bernard présente son travail sur Marseille. De l’avis de tous, cette note est d’excellente qualité. De plus, elle innove dans la forme, car elle est très littéraire : les idées se filent et coulent naturellement de l’une à l’autre. Bien sûr, JB n’a pas pu aborder tous les aspects de la cité phocéenne, mais l’exhaustivité est impossible sur un sujet aussi vaste.
Arnaud en profite pour annoncer au Club qu’il travaille avec Benoît sur le sujet très controversé Paris-Province. Antoine raconte son déplacement à Valenciennes, où il a été vécu une journée de notable provincial. Matthieu souligne qu’en province, la qualité de vie est meilleure qu’à Paris.
Chacun étant pressé par ses affaires, et l’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée.
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